BONNE FETE DES SECRETAIRES!!!

Le secrétariat est un métier de bureau qui consiste à s’occuper, pour le compte d’un autre employé ou agent, de son courrier, de ses communications téléphoniques, de la rédaction des comptes rendus de réunions, de la gestion de son emploi du temps, Il allège de certaines activités notamment en contribuant à l’organisation de ses actions, etc.

Depuis la Renaissance jusqu’à la fin du XIXe siècle, certains hommes qui prennent le titre de secrétaire sont engagés pour tenir la correspondance quotidienne et les activités de personnages de haute stature sociale.

Progressivement le terme s’applique à des fonctions plus nombreuses et variées, ce qui conduit à donner des titres composés afin de spécifier divers travaux de secrétariat, tels que Secrétaire général ou secrétaire financier (en). Le terme simple de « secrétaire » reste alors en usage, soit comme abréviation lorsque le contexte de la fonction est sans ambiguïté, soit pour désigner un poste relativement modeste.

À la fin du XIXe siècle, le capitalisme se développe : les industries grandissent en taille, les boutiques deviennent des grands magasins, les grandes compagnies bancaires et d’assurance se développent, ce qui nécessite des bureaux administratifs plus importants avec notamment le secrétariat qui est assuré par des hommes[1].

La sténographie vulgarisée vers 1870 a pour objectif d’apprendre à lire et écrire. Se généralisant pendant la Belle Époque, elle devient une technique de prise de notes, se diffusant dans le monde commercial. Au même moment, le métier de sténographe se féminise[2].

La dactylographie devient ainsi l’apanage des femmes, veuves ou jeunes filles bien élevées, issues à l’origine de la classe moyenne ou de la petite bourgeoisie puis de milieu populaire avec l’essor de la profession entre les deux grandes guerres qui voit les femmes se saisir de ces innovations[1].

De la secrétaire à l’assistante : évolution d’un métier

Au début des années 80, des spécialistes américains prédisaient la fin de certaines fonctions, dont celle de secrétaire, convaincus qu’elle serait remplacée par l’arrivée de nouvelles technologies (Internet, logiciels de bureautique et outils de gestion de bases de documents) facilement utilisables par les cadres eux-mêmes. Mais le métier a survécu : les secrétaires sont environ un million, dont au moins 98% de femmes. Un sondage réalisé en avril 2000 auprès de 400 secrétaires-assistantes permet de constater l’impact des nouvelles technologies sur la profession. Les secrétaires sont d’ailleurs en majorité satisfaites des gains de temps permis par ces nouveaux outils car elles ont su s’adapter à ces changements, grâce notamment à l’élévation de leur niveau de formation.

La représentation traditionnelle de la secrétaire, assistante d’un seul cadre, chargée essentiellement des tâches de sténographie et de dactylographie, n’est plus d’actualité ; le travail de frappe des secrétaires-assistantes est ainsi passé de 62 % à 20 % de leur temps. Grâce à l’informatique qui permet des gains de productivité, elles peuvent assister plusieurs cadres et travailler à la création de modèles de documents, à la gestion des tableaux de bord et au suivi des dossiers clients ; elles sont aussi un filtre et un relais dans la gestion des communications par courrier électronique ou téléphone du manager. Leur position d’interface entre le service et l’extérieur favorise leur rôle de coordination et d’organisation au sein de l’équipe. L’opératrice, simple exécutante, a cédé le pas à une nouvelle génération de secrétaires-assistantes, mieux équipées et plus « interactives ».

Au fur et à mesure de l’apparition de nouveaux outils, la secrétaire s’est vue attribuer des fonctions d’assistante : ses missions ont gagné en intérêt et en responsabilité, elle doit faire preuve de capacités d’adaptation, son champ de connaissance de l’entreprise s’est étendu, elle doit pouvoir renseigner sur un produit, les prestations offertes… De nouvelles compétences s’imposent donc, en particulier dans le domaine des technologies de l’information et de la communication. C’est pourquoi, afin de revaloriser l’image de la secrétaire, la terminologie utilisée a été modifiée, on parle d’assistant(e) mais dans la pratique on emploie aussi bien secrétaire ou qu’assistant(e) pour un même profil.

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En passant

MOMAGER IT’S THE NEW BLACK

 


Emmanuel Macron et son attaché de presse Sibeth Ndiaye, lors d’un forum à Paris le 2 février 2017. © Francois Mori/AP/SIPA

Une  fois  de  plus,  nous  avons  vu  une  momager  se  démarquer de  la place  très  prisée  des  femmes  ambitieuses  dans  la   politique .

Sibeth NDIAYE nous a prouvé qu’on peut être maman et être une tête d’affiche dans son travail sans  frustrer les deux partis importantes de sa vie.

Autre fois, travailler pour une femme était un tremplin, un besoin naïf de s’épanouir mais aujourd’hui nous ne pouvons nous tromper si nous disons que être maman, et manager est tendance.